UNESCO: Cérémonie de présentation du bilan a mi parcours du projet ”École en situation d’urgence” au Mali

by

[ A+ ] /[ A- ]

Cérémonie de présentation des résultats à mi-parcours du projet « Education en situation d’urgence »

unesco 1

Ce mardi 23 juin la salle MARHABA I de l’hôtel Salam a été le théâtre de la cérémonie dite de présentation des résultats à mi-parcours du projet Education en situation d’urgence.

Organisée par le Bureau National de l’UNESCO, la cérémonie était présidée par Mr le Ministre de l’Education Nationale et en présence de l’Ambassadeur du Japon principal partenaire financier du dit projet.

On remarque la présence de plusieurs techniques et financiers de l’Education, du secrétaire général de la commission nationale malienne pour l’Unesco et de plusieurs membres du cabinet et des Directeurs des services centraux et déconcentrés du Ministère de l’Education nationale.

Ledit projet mis en œuvre par le Bureau de l’UNESCO, en collaboration étroite avec les ministères en charge de l’éducation est financé par le gouvernement du Japon à hauteur de USD 500 000 soit environs 245 000 000 de Frs CFA.

Il vise entre autres la réduction de l’impact des conflits et des catastrophes sur le système éducatif.

Selon Monsieur Lazare ELOUNDOU, Chef du Bureau, Représentant de l’UNESCO au Mali, « le projet ambitionne d’outiller les jeunes en situation de précarité dans les régions touchées par le conflit (Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal) de compétences et de connaissances afin de contribuer à la construction de la résilience du système éducatif du pays ».

Aux dires de Monsieur le Représentant Le contexte particulier des zones d’intervention du projet, à savoir, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal, n’a pas toujours rendu facile la mise en œuvre du projet et à temps, néanmoins des résultats tangibles ont été obtenus.

Monsieur ELOUNDOU a terminé son allocution par des mots de vifs remerciements envers le gouvernement et le peuple du Japon et en direction de son excellence Monsieur Akira MATSUBARA, Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Japon au Mali, sans l’engagement personnel de qui, le projet n’aura pas réussi.

Prenant la parole Son excellence Mr Akira MATSUBARA, a dit que le projet « Education en situation d’Urgence » rejoint le cadre de la coopération économique non-remboursable du Japon en faveur du peuple malien, ainsi il s’inscrit parfaitement en droite ligne des priorités du plan d’actions de YOKOHAMA 2013-2017, de la conférence Internationale de TOKYO pour le développement de l’Afrique (TICAD), surtout celle visant à promouvoir la croissance durable t résiliente, à lutter contre la pauvreté et à assurer la réduction des risques de catastrophes.

Et c’est en réponse aux effets négatifs de cette crise, que le gouvernement du japon a décidé de financer ce projet initié par le bureau de l’Unesco au Mali.

Toujours selon son excellence Monsieur l’Ambassadeur, au regard de la situation politico sécuritaire, ces modules permettrons au système éducatif malien de répondre à certaines aspirations éducatives et socioprofessionnelles et, de contribuer au renforcement de la résilience du système éducatifs du Mali.

En réponse à Monsieur l’Ambassadeur, le Ministre de l’Education remercie vivement le Bureau de l’UNESCO pour le Mali qui n’a jamais ménagé d’efforts quant à l’accompagnement du système éducatif malien.

Au nom du Gouvernement de la République du Mali, le Ministre TOGO présente ses remerciements les plus sincères au Gouvernement du Japon et à Monsieur l’Ambassadeur pour les efforts inlassables consentis pour accompagner le Mali sur tous les plans et en particulier sur le plan éducatif.

Le Ministre dit qu’il sait que le contexte particulier des zones d’intervention du projet rend sa mise en œuvre difficile mais qu’il saura compter sur ses collaborateurs et l’ensemble des acteurs impliqués pour sa réussite.

Rappelons que le projet vise à intégrer les plans, les interventions humanitaires et les projets de développement dans un cadre de renforcement de capacité de résilience à long terme des populations les plus vulnérables dans les régions de Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal.

La Rédaction