Rions un peu avec Oumar Alhabibou MAIGA ”S’ils veulent l’autonomie qu’ils la prennent, moi je reste avec mon destin”

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l n’est pas rare d’entendre, les gens dire: quand on a eu une chaude journée qu’on  la commencé sur le mauvais pied, le quel selon vous est le  mauvais ?, c’est tout de même exclusif de blâmer les pieds pour tout ce qui se passe dans la journée, En quoi  donc s’en tenir pour que  notre journée soit bonne ?   Peut-être  les mains ! De quel cote elles se balancent  quand vous quittez le lit .sans doute les yeux ; oui le quel vous avez ouvert le premier ; au fait  tous les organes du corps  jouent sur les évènements de la journée. Mais notre destin est lié très souvent  à un bout de fil très très mince.

Prenons le Mali auquel on tient tant ;  je suis malien par ce que mes parents  el leurs grands-parents  sont  nés sur ce territoire de 1.400M km2 .How This happened que je sois malien? Pas sénégalais ; pas mauritaniens ou que sais-je encore …Dans ma tête je me dis qu’après le World War II le Mali actuel a été délimité par une bande des copains ; autour des quelques bouteilles de Dry Gin, de  scotch whisky ; ou mémé la bière. Ils avaient pris une feuille de papier banale, et un crayon mal taillé ; peut-être qu’ils avaient encore la Guelle de  bois de la vodka qu’ils ont bu la veille, pour fêter la victoire  des alliés sur les allemands. Aucun africain n’était  présent ; car ce sont des copains d’un grin comme on le nomme au Mali. Le plus ivre a pris le crayon il a tracé n’importe  quoi  sur une vieille carte de l’Afrique, il était  ivre voici  pourquoi, même le mot Tumboctu était mal écrit.  il s’est mis à faire des figures sur le même papier, cercle, losange, carre, rectangle, trigone, pentagone, all gone , no  gone , dont go.il n’avait aucune considération pour les hommes qui y vivent , et ignore complètement  les richesses du sous-sol heureusement pour nous. Si cet homme avait raté le tracé pour mettre Tombouctou  dans la figure de la Mauritanie, à cause d’un verre de Pastis de trop, rien ne l’empêchait d’ailleurs; il a divisé les Bobos en deux ; les songhaïs en deux ; les Maninka   et  les Senoufo en deux.il  a même mis la Gambie à l’intérieur du Sénégal; il n’a de compte à rendre à personne surtout qu’il est ivre déjà. Donc je  disais si son crayon avait glissé, pour mettre Tombouctou dans la figure de la Mauritanie, je serais un Mauritanien noir, et alors vous avez dit? Donc la guerre Mauritanie Sénégal  ne veut rien dire pour vous. Etre un maure noir c’est avoir  un maitre  maure blanc ; alors je serais  en train de suivre des ânes affamés, sur l’un des ânes  il y aura la femme gavée de mon maitre blanc, nous tous les hommes noirs  les biens du maitre maure seraient  C.strés pour ne même plus avoir envie de femme, c’est triste vous pensez ? ho là la donc vous n’allez pas admirer l’autre destin. C’est à dire Si  par hasard ce dessinateur ivre avait  mis Tombouctou dans la case de l’Algérie, la ça sera un autre destin pour moi, je ne serais même pas mentionné, mon maitre m’aurait vendu à un marchand du golfe  et je serais en train d’arroser un jardin  de pomme de terre quelque part dans le golfe persique.

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Il aurait pu mettre Kidal dans l’Algérie ; à dios les rebellions  Touaregs, et si en même temps Bamako est mis dans la guinée ;et ouagua dans mali , on aurait sorry vous aurez économise deux guerres mali Burkina et moi ,arabe noir dans le golfe sans identité. Voici pourquoi chaque matin je commence par remercier  Dieu, ensuite  ce dessinateur amateur ivrogne, qui a laissé mon destin comme tel.

Alors la celui qui est capable de vivre sans les autres ;qui peut prendre son destin en main qu’ il le prenne; mais touche pas à mes terres léguées par l’empire songhay et ce dessinateur amateur

.Oumar Abibou Maiga

Bonus

L’idée de destin suppose que nos vies sont écrites d’avance ; ce mot destin vient du latin « destinare » : fixer, attacher. Or, ce qui existe, ce n’est pas un destin fixe, mais des tendances, des influences profondes, liées à notre passé, nos racines, notre milieu social, notre époque, etc. Certes, tout cela pèse sur le déroulement de nos existences, mais nous avons une importante marge de manœuvre, et – au prix de certains efforts toutefois – nous pouvons très largement échapper à ce « destin », qui n’est en réalité qu’un ensemble d’influences génétiques, familiales, sociales… C’est vrai que cela repose sur nos épaules. Mais nous ne sommes pas tout à fait seuls : nos proches, nos amis, nos rencontres vont aussi nous aider à nous libérer de ce passé qui voudrait se transformer en destin. Le hasard existe, les inégalités existent, mais pas le destin. À ce propos, connaissez-vous cette célèbre Prière de

Sérénité ? « Mon Dieu, donnez-moi la sérénité d’accepter ce que je ne peux changer, le courage de changer les choses que je peux changer, et la sagesse d’en connaître la différence.» Elle résume parfaitement nos efforts d’êtres humains pour mener nos existences. À nous de ne pas subir notre avenir, et de le construire, même si ce n’est pas facile. La route est parfois longue, mais il y a une route…Christophe André est psychiatre et psychothérapeute